semaine pourrie d’une maman solo (photo non contractuelle)

Bon, de là où je vous écris, c’est à dire du fond de mon lit, je vois un beau ciel bleu, une grue qui danse dans le ciel, lulue (le chamallow qui sert de chat de compagnie à cette famille) qui me câline et un bordel notoire qui commence à sérieusement s’étendre.

Bref j’ai deux enfants, je suis solo pour encore 2 bons mois, je suis malade avec un lumbago en prime et je dois bosser. Bonjour à toi semaine pourrie.

La vie est assez mal faite dans ces cas là. Voyez plutôt.

Quand tout te tombe sur le coin de la tronche (tout est relatif, il n’y a pas mort d’homme et Netflix existe encore), tu te dis que tu rêverais de te rouler sous ta couette ou le plaid du canapé et hiberner pour quelques jours. Mais quand tu as deux enfants à gérer et bien ce n’est pas possible. Ils ont beau être adorables, j’avoue avoir eu du mal cette nuit quand il a fallu hisser le petit dernier sur les toilettes à 3 heures du matin tout ça parce qu’il commence à se passer de couches la nuit (c’est très bien, mais c’est aussi très relou).

J’ai également eu du mal à mettre mes yeux en face des trous de mon visage pour finir par  loucher tant bien que mal sur mon agendas rempli et prêt à déborder. J’oublie que je me suis cassée la tête hier à base de débat électoral niveau cour de récré et que, vu la migraine que je me tape actuellement, c’était sûrement une mauvaise idée!

Rajoutez à cela un bon gros soupçon de stress et de suspens dû à un déménagement vers l’inconnu qui m’attend très prochainement et vous aurez en face de vous une trentenaire en carton qui tente tant bien que mal de tenir la barre!

Alors que faire? Regarder la grue dans le ciel et me dire que, clairement, je ne pourrai jamais être grutière (j’ai vérifié l’orthographe)?

ON SE RESSAISI SYLVIE!

On se donne un sérieux coup de pied au fesses, on se bourre de médocs et en avant Guingamp (expression certifiée 1957)!

Bon ça, c’est dans mes rêves. En attendant, je vous laisse, j’ai sieste. Je travaillerai ce soir et puis le linge… et la vaisselle… je trouverai bien une solution. Stagiaire vie de mère, ça intéresse quelqu’un? Non? Ha zut, je croyais… En même temps, pour tous ces côtés là, vaut mieux garder la surprise au risque de faire baisser le taux de natalité! (Je suis malade, n’oubliez pas que j’ai le droit de dire des trucs de mère fiévreuse).

Je vous embrasse avec tout un tas de microbes et je reviendrai (peut-être in challah) 

MOTHER POWER (envoyez-moi vos bonnes ondes!)

Soyons fortes, tout est temporaire il parait…

Sylvie (live from my bed)

 

Written By
More from sylvie

RGO // Le mal invisible

Je vais vous raconter une histoire qui m’aura laissée un souvenir amer...
Read More

2 Comments

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *