Elle fait quoi l’éducation positive pour les mères au bout du rouleau?

Concernant les problèmes de sommeil et d’endormissement, je suis rodée… Noah a fait ses nuits à 4 ans et Axel n’a toujours pas compris que la journée s’arrête à un moment donné. Où est le bouton off ? Je cherche toujours.

En ce moment, je suis épuisée par tout le cirque qui se joue au moment du coucher…

Tous les soirs, c’est pareil. Nous mangeons tous les trois, s’en suit un moment de jeu, la lecture d’un livre et le fameux coucher.

Faire dormir ses enfants dans la même chambre

Comme beaucoup de parents, je n’ai pas le choix. L’appartement dans lequel nous vivons n’est pas petit, il est même plutôt très agréable à vivre. Cependant, il date de la fin des années 50 et a été conçu de telle façon que nous n’avons que deux chambres. L’idée de faire dormir les garçons ensemble ne me dérange pas du tout, je suis même plutôt pour… sauf quand le sommeil est la bête noire de votre famille.

Noah aura 9 ans cette année (OMG). Même si il rencontre beaucoup de difficultés à s’endormir (il tourne pendant de longues minutes dans son lit,  se refait le film de la journée, angoisse pour le lendemain…), une fois couché il ne bouge plus de son lit.

Axel, 3 ans en mars, me fait vivre l’enfer ces derniers temps. Depuis que son papa est parti pour le travail et ne rentre que  certains week end, il ne veut plus dormir. J’ai TOUT essayé. Et quand je dis tout, c’est vraiment TOUT! Je suis maman depuis bientôt 9 ans, alors croyez-moi, j’ai eu le temps d’élaborer toute sorte de stratagèmes, de tester tout un tas de méthodes, des sirops homéopathiques en passant par les huiles essentielles, les massages, la musique, les doudous, et les rituels en tous genres. Parfois ça marche et puis d’autres fois non… Ce sont des périodes, il faut juste en avoir conscience et être assez armée pour les affronter.

Le problème principal réside dans le fait que Noah a besoin de dormir et que, avec un petit frère qui se lève toutes les 15 minutes, c’est compliqué! J’ai donc trouvé comme seule solution de mettre Axel dans mon lit, de m’assoir à côté de lui et d’attendre qu’il s’endorme pour le mettre dans son lit à lui (quand j’ai la force de le faire ou que je ne me suis pas endormie, au risque qu’il se réveille et que je doive tout recommencer du début). Ce petit manège peut durer plusieurs heures. Je persévère, je tiens bon… en général. Mais hier soir, j’ai craqué.

Elle fait quoi l’éducation positive pour les mamans au bout du rouleau?

Tous les jours, je vois passer des articles ou sortir des livres concernant l’éducation positive.

Pour moi, ce ne sont ni plus ni moins des textes plein de bon sens. Bon sens que chacune d’entre nous essaye de mettre en oeuvre au quotidien avec ses enfants. Rien de plus. Mais ce qui me fait doucement glousser (de rire ou d’énervement, j’hésite), c’est de penser que, finalement, si tu ne suis pas ce dogme de la pensée bienveillante à 100% (j’entends être dans la positive attitude), tu fais forcément de l’éducation négative.

Bah oui, je n’ai rien inventé, c’est clairement le sous-entendu que nous vend ce concept. Merci, mais on n’avait pas besoin de ça EN PLUS dans notre vie pour nous faire culpabiliser.

Pour tout vous avouer, en ce moment, je suis au bout du rouleau. Je n’ai plus de patience, je n’ai pas de temps pour moi, pas de mamie, pas de papy, pas de papa à disposition pour équilibrer la balance. Non je gère tout, dans le plus grand des calmes, une grande majorité du temps.

Mais parfois, j’explose. Ce soir, quand Axel s’est levé pour la 8 ème fois (au moins), j’ai hurlé. Tellement fort que mes voisins m’ont apparement entendu (je les ai croisé ce matin dans l’immeuble). Il faut dire que les murs ne sont pas très épais mais quand même… Et là, j’ai eu honte. Et j’ai culpabilisé.

Crier n’avait rien résolu. Axel ne voulait évidemment toujours pas dormir. Mais je n’avais plus d’autres moyens pour exprimer le fait que j’étais à bout. Je devais travailler et je voyais les heures défiler. Impossible d’avancer sur ce que j’avais à faire. Je n’avais même pas pris le temps de manger.

J’ai fini par capituler et attendre qu’il s’endorme pour retourner travailler à 23H.

En ce moment, je n’ai plus de patience, je m’énerve pour un rien. Ces problèmes de sommeil jouent sur moi car je me couche de plus en plus tard pour compenser. Mais le réveil sonne toujours à la même heure le lendemain matin…

Noah m’a crevé le coeur en me disant « quand tu t’énerves, on dirait que tu ne nous aimes plus. » Mais si mon chéri. Je vous aime de tout mon coeur. Mais, parfois, je ne peux plus jouer la carte de la maman calme et j’implose avant d’exploser.

Alors que, croyez moi, je suis une foutue positive! Je prône le dialogue et la communication, je suis championne du 6ème sens et je sais tout avant même qu’ils m’en parlent. Mais parfois le vase déborde.

Quand on est solo aux manettes, vos petits n’ont qu’un référant affectif. Et vous devenez une sorte de défouloir à émotions. Alors vous prenez dans la tronche et le coeur une sacrée dose d’amour quotidienne. Et ça, ça n’a pas de prix. Mais vous prenez aussi tout le reste. Les colères, les jalousies, la fatigue accumulée, les cris (qu’ils soient de joie ou de d’énervement), la tristesse, le manque ou encore la frustration… Et la moindre fourchette jetée par terre au moment du repas devient insupportable.

C’est un terrible cercle vicieux car, comme vous le savez, les enfants sont de véritables éponges. Donc, quand vous êtes à bout, ils le ressentent et le vivent aussi. Et vous le font revivre par la même occasion. Et ainsi de suite.

#filou . . . #Bateausurleau#petitchat#instakids#candidchildhood #mylove#eames#homedecor#france#lyon #momlife#zara#zarakids

Une publication partagée par Sylvie 🌿 (@gangofmothers) le

Et pourquoi ne prends-tu pas un peu de temps pour toi?

J’ai bien envie de m’échapper parfois. Même l’espace d’une heure ou deux. Mais je suis rattrapée par cette foutue culpabilité et le peu de temps que je ne passe pas à m’occuper d’eux, je le passe à travailler. Parce que, dans mon esprit, prendre du temps pour moi c’est penser à moi. Et avant de penser à moi, il y a une famille à faire vivre.

Hier soir, en allant me coucher vers 1h du matin, j’ai vu passer les photos d’une amie en vacances. Elle n’a pas encore d’enfants. J’en aurais pleuré. Bordel, j’ai tellement honte de dire ça. J’ai une chance inouïe d’avoir la vie que j’ai. Mais j’aimerai m’offrir cet espace temps déconnecté de tout et reprendre mon souffle.

Alors l’éducation positive… bah je dis oui. C’est juste évident. Quand c’est possible. Ce qui n’est pas toujours le cas.

Et non, je ne fais pas de l’éducation négative le reste du temps, je fais ce que je peux… Alors merci pour les conseils à la noix et le marketing #parentparfait. On en avait pas besoin.

Tout est temporaire. Je vous le disais dans ma vidéo. Alors je vais prendre mon mal en patience et être moi-même, avec mes failles. Peut-être que les garçons garderont de la rancoeur plus tard, j’espère vraiment que non.

Quant à moi, je regretterai toute ma vie de ne pas avoir eu le temps de dire à ma maman : je comprends tout maintenant.

 

Je vous embrasse bien fort,

MOTHER POWER (plus que jamais) 

On se retrouve vite pour une vidéo!

Bisettes 

 

 

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53 Comments

  • Courage… et MERCI!!!
    Pour moi aussi la mode ‘éducation positive » est du bon sens mais tellement culpabilisante lorsque tu n’y arrives pas… (ha ha dommage d’être des êtres humain et pas juste des machines.. ça serait plus positif!! bah non!!)

    Merci de prendre du temps pour te livrer et nous montrer que nous sommes pas seules à être confronté à nos humeurs (et à celles de nos enfants!!)

    Encore une Fois COURAGE pour cette période et un grand MOTHER POWER!!
    Bises 😉

  • Oh comme je te comprends! Ici aussi je gère un quotidien sans l’amoureux, avec grand-père et grand-mère pas à côté et un bébé qui a 16 mois a toujours des nuits très compliquées! Ca peut être parfait pendant quelques jours voir semaine puis on retrouve l’enfer du coucher jusqu’à 23h puis les réveils toutes les heures! On ne compte plus les tours de voiture que l’on a fait pour l’endormir. Tout comme toi je culpabilise 5 min après avoir hurler mais parfois je ne contrôle plus! Bon courage à toi!!!! On est dans le même bateau si ça peut te consoler (rien qu’un petit peu) 🙂
    Je t’embrasse

    • faudrait qu’on fasse une grosse soirée toutes ensemble dans ce même bateau nan? hahaha merci pour ton commentaire qui fait du bien! je t’embrasse aussi à bientôt !

  • Bonjour, merci pour cet article qui fait du bien. Education positive, bienveillante… je suis assez d’accord sur ce que vous dites sur le bon sens, et même si j’ai beaucoup de livres sur la question (j’aime bien tout intellectualiser), c’est une affaire de ce qui nous parle ou non, de ce qu’on choisit de garder et de jeter… dans la parentalité comme dans beaucoup de choses on fait avant tout de notre mieux et avec quelques idées en tête qui nous servent plus ou moins de cap ! Je suis très admirative de personnes qui comme vous gèrent tout au quotidien, avec deux enfants qui plus est ! Ici nous avons la chance d’avoir pu nous organiser pour profiter à fond de notre petit bonhomme de 3 ans : jusqu’à la rentrée à l’école (3 mois avant ses 3 ans) nous l’avons gardé avec nous, hormis quelques matinées par semaine à la halte garderie pour souffler et le « sociabiliser ». Et quand je dis nous, c’est papa et moi. Nous avons la chance de pouvoir nous en occuper tous les deux, et donc de se passer régulièrement le relais, encore aujourd’hui il ne va à l’école que le matin. Ma mère habite la même ville et le prend régulièrement pour un week end complet. Il va de temps en temps dormir chez ses grands cousins qu’il aime par dessus tout. Il est entouré, nous aussi, il ne manque ni de jeux ni de rires ni de câlins, trouve en théorie toujours un adulte disponible. Et pourtant, même nous, dans cette configuration idyllique, il nous arrive de péter les plombs, face à cette boule de vie qui comme votre grand garçon ne connaît pas le sens du mot pause. Il est constamment en action, à nous solliciter, l’âge aidant nous avons droit à de multiples crises au quotidien, son sommeil également est difficile depuis sa naissance bien que ça n’ait plus rien à voir aujourd’hui. Et… je n’y arrive pas toujours, à rester calme, à expliquer, à être un adulte raisonnable… un enfant ça nous donne tout et dans le même temps nous prend la moindre parcelle de nous-même, toute notre énergie de chaque seconde consacré à son éducation ! et des fois c’est juste trop à porter, on est trop fatigué, ou on ne sait plus où sont nos propres besoins et il n’est pas toujours évident de lâcher prise et de laisser cours à nos propres besoins… encore une fois j’admire autour de moi tous ces parents qui travaillent, qui ont plusieurs enfants, qui gèrent une charge quotidienne dense : bravo !

    • Merci pour ce commentaire qui prouve encore une fois que l’éducation est une question d’instinct. C’est génial votre organisation! Profitez à fond! A très bientôt et un grand merci de me lire!

  • Plein de courage! On sait tous ce que c’est de passer par là (enfin je crois) Moi je le sais en tout cas, et j’espère que tout va vite revenir dans l’ordre!

  • Bon bin peut être faute au babyblues ou pas j’en pleure de te lire ma doucette , il n’y a pas de mode d’emploi on le sait bien … ici j’ai des soucis avec le couché De Marie et Zoé ( 4 et 6 ans ) alors je te comprend a 300% … courage ❤️

  • Merci pour ce joli article tellement vrai. Je suis maman d’un petit mec de 3 ans, qui dort très mal depuis tout petit…. La solution a été le cododo…!!! Là ça va beaucoup mieux. Et comme ton petit, il n’arrive pas à s’endormir seul… Et veut maman !!! la plupart du temps…. Alors je me mets à côté de lui, je lis ma liseuse le temps qu’il s’endorme. Parfois c’est long, alors je me fache… et souvent c’est rapide d’autant plus que je trouve du coup du temps pour lire et mon fils est apaisé de m’avoir à ces côtés. Mais comme je te comprends, quand on sait que derrière on a du ménage à faire ou du boulot…! Après ce côté parentalité positive est parfois clairement culpabilisant… Mais bon chaque maman fait de son mieux, et je pense que rien que pour ça nos enfants seront heureux d’avoir une maman imparfaite qui se ronge les sangs à l’idée de faire de son mieux…..

    • ha ba j’ai la même technique d’endormissement! 🙂 Mais oui tu as raison, faisons de notre mieux. Au final, c’est ce que je dis à mes fils: faites de votre mieux, on ne vous en voudra jamais. En espérant qu’ils pensent pareil plus tard 🙂

  • Je connais la galère du petit qui se relève x fois le soir, mon 3e qui a 2 ans et demi fait ça. Et son papa a du s’absenter toute la semaine pendant 2 mois et il l’a très mal vécu. Parfois de parler au téléphone à son papa avant de dormir pouvait l’aider. Mais sinon j’ai fait comme toi, je le mettais dans mon lit, je m’allongeais à côté jusque qu’à ce qu’il dorme.
    Par contre, oui ce n’est qu’une période mais pas si courte alors je pense qu’il faut vraiment que tu prennes un peu de temps pour toi. Même une heure ou deux par semaine. Si tu peux prendre une étudiante qui les garde ou les emmène au square et toi faire ce que tu veux mais pas bosser ou t’occuper d’eux, ou bien les laisser chez une amie. Parce qu’il va falloir que tu tiennes sur la longueur quand même et si tes enfants te sentent bien ils ne t’en voudront pas de les avoir laisser 2h, au contraire ils seront heureux de te retrouver détendue.
    Bon courage. Bises

  • Je suis très touchée par ton billet…tu sais on ne peut pas être tout le temps bienveillante et même les parents qui tentent d’appliquer au quotidien cette bienveillance craquent c’est humain. Tu es dans une phase compliquée, gérer tout toute seule, sans relai, je suis admirative que tu arrives à garder un brin de bienveillance quand on sait à quel point cela peut être difficile surtout quand il faut gérer les émotions de ses enfants face à l’absence. Bref tout ça pour te dire que je te trouve super exigeante avec toi même, tu te débrouilles super bien, t’es une maman au top et tes enfants ne pourront jamais t’en vouloir d’avoir tenté de tout gérer pour laisser celui que tu aimes réaliser ce qu’il veut faire. Bref mother power et pleins de bisous <3

    • merci ma biche pour ce commentaire. Venant de toi, ça me touche particulièrement. Mother power et surtout prend soin de toi pour la dernière ligne droite, je t’embrasse fort <3

  • Hello ! Je suis une vieille maman de 45 ans et j’ai deux enfants de 21 et 16 ans. Je ne suis plus confronté à ces pb de dodo mais j’ai eu ! Il n’y a pas de solution miracle et chaque enfant est différent ! Il faut que les donneurs de leçons (qui souvent n’ont pas d’enfants ! 😂)arrêtent avec leur solutions magiques ! Faites au mieux et comme vous le sentez !
    Mais surtout, surtout ! Arrêtez de culpabiliser ! Nous ne sommes que des humains et dieu merci nous avons également des faiblesses !
    Mais posez-vous un peu, faites vous du bien, un petit plaisir, le fait d’être maman ne doit pas vous en empêcher ! Vos enfants ne vous en voudront pas, et vous serez plus zen, car ce sera votre bouffée d’oxygène ! Moi je l’ai fait, et mes enfants n’en sont pas traumatisés loin de là ! Bien sûr, on culpabilise mais arrivé à prendre du recul et que l’on est moins sous pression, nos enfants sont plus zen aussi 😉Et ça c’est cool !

    • coucou, tu sais je me dis la même chose que toi. Et surtout, je me dis que quand le garçon seront grands, tout ça sera un lointain souvenir. Souvenir qui finalement me manquera terriblement!! Je sais je suis tarée haha
      Merci pour ton commentai est à bientôt :)))

  • Bonsoir Sylvie et merci d’écrire tout ça..
    J’ai eu 40 ans (il y a 15 jours – gloups.) et j’ai un petit garçon qui va avoir 3 ans en février. Il ne fait toujours pas ses nuits…
    Nous avons traversé tellement de galères avec son père + les nuits hachées + une petite dépression post partum pour moi, nous avons fini par nous séparer en septembre. Il m’a quittée.

    Je me retrouve seule avec mon pépère et ce n’est pas simple… du tout.
    Mais, sans me réjouir de lire ces lignes, je me sens moins seule.. Même si je me dis que tu en as 2 et que c’est « pire » que moi…

    Je ne verrais plus ma vie autrement que sans mon fils, mais bordel des fois j’aimerais être sur une autre planète. Ne penser à rien, même pas à moi jm’en fous hahaaa ! À rien.

    Belle soirée et bon courage

    • Haaaaa comme je te comprends, j’ai vécu la même chose que toi, nous nous sommes séparés 2 ans avec le papa des garçons. J’espère que tu as la possibilité de t’accorder des moments à toi et de te sentir femme. c’est juste indispensable pour se reconstruire! des risettes et à très vite, coeur avec les doigts

      • Ca réchauffe le cœur de lire ça.. parce que nous nous aimons mais on a pas su gérer tout ce « bordel »…

        Quand on parle du métier le plus difficile au monde c’est vrai.. parce qu’il y a cette pu**** de culpabilité qui nous envahie aussi.. H24 !

        Et je ne sais pas toi, mais moi quand je parle avec une mère qui semble tout gérer parfaitement et qui en plus est en couple et que tout roule, bah je me sens comme une merde…
        Et c’est reparti pour un tour de culpabilité…

        Enfin bref. J’ai découvert ton blog il y a peu via Facebook et quel bonheur… tu es très douée et tu mets des mots sur nos maux. Et souvent avec humour 😊

        Que dieu te bénisse ! (Ou n’importe qui d’autre d’ailleurs 😄)

        😘

  • Ne culpabilise pas. Aucune maman n’est parfaite. Encore moins celles qui voudraient nous faire croire le contraire (si tu veux mon avis).
    Bref. T’es enfants sont capable de comprendre que tu es un être humain qui, comme tous les êtres humains (hommes ou femmes). Tu as tes faiblesses et tes points de ruptures. Ca fait aussi parti de l’éducation que tes p’tits gars se rendent compte quand ils vont trop loin. Ca leur servira dans la vie en société. Parfois c’est normal de crier, d’être énervée, fatiguée : d’être une vraie personne et pas un robot boosté à Montessori-filliozat-et-compagnie.
    On fait ce qu’on peut!

    MOTHER POWER!

  • Je ne commente jamais. J’aime pourtant vous lire mais aujourd’hui ce soir je tenais à vous envoyer toutes les ondes de mother powa parce que je vis souvent cette implosion de l’intérieur et mes filles du coup ne comprennent pas pourquoi ça explose d’un coup… nous les faux calmes 🙂
    Comme vous dites. C’est temporaire. Mais c’est dur parfois et on aimerait juste avoir cette bouffée d’air. Il faut faire des échanges avec d’autres mamans. Je dis ça mais en même temps moi je n’ose pas le demander comme si c’était un signe de faiblesse. .. bref 🙂
    Bisettes mazette. Et on est humain et les enfants nous comprennent aussi. Dites leur que leur papa vous manque aussi et que c’est dur pour vous aussi…. ils comprendront. 😉

    • Merci beaucoup pour ce commentaire auquel je répond tardivement mais que j’ai lu au moment où vous l’avez posté! Ilm’a fait beaucoup de bien, on se sent moins seule 😉 A très bientôt et merci encore de me suivre <3

  • J’aimerais juste te dire merci ! Je suis maman d’une petite fille de 17 mois bientôt, elle ne fait pas ses nuits, elle ne fait même plus sa sieste sans moi, elle est à 350% la journée et quand elle ne dort pas elle est toujours à 350% mais en mode râleuse et colérique, ce qui arrive souvent ces derniers temps. J’essai de toutes mes forces d’être patiente, et compréhensive. Mais je suis une maman malade chronique et quand je dois cumuler la fatigue de ma maladie et celle que ma fille m’impose, je craques, souvent, je pleure, souvent aussi. J’ai l’impression d’être une mère ignoble. Parce que je n’arrive pas à appliquer  » l’éducation positive » et parce que je suis vidée et parce qu’elle s’en fou aussi !
    Alors merci, de nous rapeller que nous sommes humaines et pas seule dans cette galère qu’est la plus belle des aventure humaine.

    • Et oui c’est la plus belle aventure humaine mais c’est du sport on va pas se mentir hein 🙂 J’espère que de ton côté tu te portes bien malgré cette fichue maladie, tu as encore plus de force que tu ne le crois je pense! Disettes à très vite

  • En ce qui me concerne, il y a une chose qui me dérange particulièrement dans cette forme de dogme : l’enfant devient le centre de toutes les attentions, la maman (car je pense que ce sont souvent les mamans qui « essaie de pratiquer » au quotidien cette forme de bienveillance) finit par totalement s’oublier. Telle une machine, elle agit tous les jours pour le bien-être de ses enfants: dialoguer, ne pas hausser le ton, leur accorder du temps, revenir aux fondamentaux, les sécuriser, les protéger tout en les aidant à devenir autonome … et j’en passe. Mais bordel nous ne sommes pas des machines ! et qu’en est-il de nos vies à nous, de notre quotidien fatiguant, de NOS difficultés, de toutes ces choses qui vont parasiter notre cerveau mais que l’on reléguera au rang des « à traiter plus tard » et qu’on enfermera dans un tiroir pour ne pas perturber l’éducation que l’on met en place ? Toutes ces ondes négatives, ou toutes les bêtises que pourront faire nos enfants, on les accueillera avec bienveillance et gratitude, sourire aux lèvres ? (bonjour fatigue, bonjour contrariété, bonjour moquerie, vous êtes là mais tout va bien je fais avec… d’un revers gracieux de la main, je vous expulse).
    Déjà à mon niveau, il m’arrive d’avoir l’impression de me trouver dans un rouleau compresseur, ou dans une machine en mode essorage… et pourtant, je n’ai qu’une petite fille et un papa présent au quotidien, mais aussi un travail prenant, des proches pas proches (géographiquement parlant), un bébé de 1 an et demi toujours malade et qui n’a jamais eu un sommeil correct et serein (elle pleure et pousse des cris toutes les nuits)… Pourtant lorsque je suis avec elle, je lui donne tout, tout l’amour, toute la magie de la vie, tout mon temps libre lui est consacré… Peut être trop ?
    Je pense que l’éducation positive pratiquée à 100% s’accorde difficilement à nos modes de vie actuels, et que bien qu’on puisse prendre tout ce qu’il y a de bon dans cette « mode », il ne faut pas non plus s’oublier. Si nos enfants sont considérés, dès leur naissance comme des êtres à part entière pour lesquels il faut satisfaire à leurs envies dans la mesure du possible, il en va de même pour nous ! et c’est cet équilibre qui est dur à tenir ! Mais n’oublie pas que ton bien-être (peut-on parler d’épanouissement à ce stade ? je pense qu’en ce moment tu as oublié cet état) ramènera davantage de moments de joie et donc de positivité dans ta vie.
    Dans ton cas, avec un papa non présent au quotidien, et deux enfants, le temps tu vas me dire que tu ne l’as pas… Mais cela peut aussi être le temps que tu t’accordes mentalement parlant ! je veux dire par là que penser à toi, en t’affranchissant des théories culpabilisantes de la mère parfaite qui n’existe pas ! être libre ! Libre et faire les choses naturellement, comme tu le sens, pour tes enfants ET pour TOI ! L’éducation parfaite n’existe pas, tes enfants ne pourront pas rester marquer à vie par une crise ou deux passagères, et quand bien même ! la vie ne sera pas toujours simple en dehors du cocon familial…
    Il est évident que tu ne puisse pas toujours tenir la barre, surtout si tu es seule aux commandes…
    Je dis cela car j’ai une amie germanique qui s’est passionnée pour l’éducation positive, elle veut en faire son travail (coacher les parents). Pourtant son quotidien est devenu très difficile avec ses deux enfants… et ne me fait pas rêver. A tout leur donner, à agir sans arrêt en fonction de leurs états, à avoir la tête dans le manuel de la mère parfaite, elle ne prend plus le temps et le recul nécessaire pour se rendre compte que ni elle, et du coup ni ses enfants, ne sont épanouies ! Pourtant elle connait toutes les ficelles de l’éducation positive… Et je l’ai déjà vue craquer, lorsque le vase déborde, les émotions négatives l’emportent et tel un barrage qui craque, la vague est d’autant plus importante qu’elle na été retenue … Mais en quoi est-ce positif de toujours garder son trop plein d’émotions, toujours faire bonne figure si c’est au final pour craquer derrière ? et que dire de sa vie de femme au sens large… Elle n’existe plus ! Elle devenue maman.
    Je ne voudrais pas paraitre moralisatrice à travers ces lignes, loin de moi l’idée de l’être, et je ne prétends pas faire mieux, car de mon côté rien n’est parfait non plus, je veux simplement rappeler que pour avoir des ondes positives au sein d’une famille, il faut parfois recentrer les choses et se rendre compte que ce ne sont pas seuls les enfants qui comptent. Et faire les choses plus simplement, plus naturellement sans se poser trop des questions !
    Désolée d’avoir polluer ta page avec mon pâté, mais j’avais besoin de le dire !
    Au passage, je découvre ton blog, et le trouve très intéressant, je vais m’inscrire à ta newsletter !
    Bonne journée ! et je te souhaite de belles soirées (et nuits…) à venir 😉

  • En ce qui me concerne, il y a une chose qui me dérange particulièrement dans cette forme de dogme : l’enfant devient le centre de toutes les attentions, la maman (car je pense que ce sont souvent les mamans qui « essaie de pratiquer » au quotidien cette forme de bienveillance) finit par totalement s’oublier. Telle une machine, elle agit tous les jours pour le bien-être de ses enfants: dialoguer, ne pas hausser le ton, leur accorder du temps, revenir aux fondamentaux, les sécuriser, les protéger tout en les aidant à devenir autonome … et j’en passe. Mais bordel nous ne sommes pas des machines ! et qu’en est-il de nos vies à nous, de notre quotidien fatiguant, de NOS difficultés, de toutes ces choses qui vont parasiter notre cerveau mais que l’on reléguera au rang des « à traiter plus tard » et qu’on enfermera dans un tiroir pour ne pas perturber l’éducation que l’on met en place ? Toutes ces ondes négatives, ou toutes les bêtises que pourront faire nos enfants, on les accueillera avec bienveillance et gratitude, sourire aux lèvres ? (bonjour fatigue, bonjour contrariété, bonjour moquerie, vous êtes là mais tout va bien je fais avec… d’un revers gracieux de la main, je vous expulse).
    Déjà à mon niveau, il m’arrive d’avoir l’impression de me trouver dans un rouleau compresseur, ou dans une machine en mode essorage… et pourtant, je n’ai qu’une petite fille et un papa présent au quotidien, mais aussi un travail prenant, des proches pas proches (géographiquement parlant), un bébé de 1 an et demi toujours malade et qui n’a jamais eu un sommeil correct et serein (elle pleure et pousse des cris toutes les nuits)… Pourtant lorsque je suis avec elle, je lui donne tout, tout l’amour, toute la magie de la vie, tout mon temps libre lui est consacré… Peut être trop ?
    Je pense que l’éducation positive pratiquée à 100% s’accorde difficilement à nos modes de vie actuels, et que bien qu’on puisse prendre tout ce qu’il y a de bon dans cette « mode », il ne faut pas non plus s’oublier. Si nos enfants sont considérés, dès leur naissance comme des êtres à part entière pour lesquels il faut satisfaire à leurs envies dans la mesure du possible, il en va de même pour nous ! et c’est cet équilibre qui est dur à tenir ! Mais n’oublie pas que ton bien-être (peut-on parler d’épanouissement à ce stade ? je pense qu’en ce moment tu as oublié cet état) ramènera davantage de moments de joie et donc de positivité dans ta vie.
    Dans ton cas, avec un papa non présent au quotidien, et deux enfants, le temps tu vas me dire que tu ne l’as pas… Mais cela peut aussi être le temps que tu t’accordes mentalement parlant ! je veux dire par là que penser à toi, en t’affranchissant des théories culpabilisantes de la mère parfaite qui n’existe pas ! être libre ! Libre et faire les choses naturellement, comme tu le sens, pour tes enfants ET pour TOI ! L’éducation parfaite n’existe pas, tes enfants ne pourront pas rester marquer à vie par une crise ou deux passagères, et quand bien même ! la vie ne sera pas toujours simple en dehors du cocon familial…
    Il est évident que tu ne puisse pas toujours tenir la barre, surtout si tu es seule aux commandes…
    Je dis cela car j’ai une amie germanique qui s’est passionnée pour l’éducation positive, elle veut en faire son travail (coacher les parents). Pourtant son quotidien est devenu très difficile avec ses deux enfants… et ne me fait pas rêver. A tout leur donner, à agir sans arrêt en fonction de leurs états, à avoir la tête dans le manuel de la mère parfaite, elle ne prend plus le temps et le recul nécessaire pour se rendre compte que ni elle, et du coup ni ses enfants, ne sont épanouies ! Pourtant elle connait toutes les ficelles de l’éducation positive… Et je l’ai déjà vue craquer, lorsque le vase déborde, les émotions négatives l’emportent et tel un barrage qui craque, la vague est d’autant plus importante qu’elle na été retenue … Mais en quoi est-ce positif de toujours garder son trop plein d’émotions, toujours faire bonne figure si c’est au final pour craquer derrière ? et que dire de sa vie de femme au sens large… Elle n’existe plus ! Elle devenue maman.
    Je ne voudrais pas paraitre moralisatrice à travers ces lignes, loin de moi l’idée de l’être, et je ne prétends pas faire mieux ! De mon côté rien n’est parfait non plus, je veux simplement rappeler que pour avoir des ondes positives au sein d’une famille, il faut parfois recentrer les choses et se rendre compte que ce ne sont pas seuls les enfants qui comptent. Et faire les choses plus simplement, plus naturellement sans se poser trop des questions ! Donc sans culpabiliser !
    Désolée d’avoir polluer ta page avec mon pâté, mais j’avais besoin de le dire !
    Au passage, je découvre ton blog, et le trouve très intéressant, je vais m’inscrire à ta newsletter !
    Bonne journée ! et je te souhaite une bonne nuit à venir 😉

    • hello hello, merci beaucoup pour ton commentaire! J’aurai bien envie de rebondir à chacune de tes phrases! Je pense que le mieux est encore de suivre son instinct…c’est un peu le truc qui n’a jamais fait défaut à l’être humain après tout 🙂
      Merci pour le blog, j’essaie de l’animer avec mon petit coeur. Je t’embrasse à bientôt!

  • alors OUi mais non … en fait l’éducation dite positive ou bienveillante est appelée ainsi non pas par opposition à éducation négative ou malveillante ( qui éduquerait ses enfants consciemment de manière malveillante sérieux ?! ) mais parce que on cherche au maximum à voir le coté positif des situations en essayant au maximum de garder sa bienveillance. il s’agit en fait de voir le verre à moitié plein plutôt qu’a moitié vide ! se concentrer sur le positif et non le négatif ( comme c’est le cas très souvent dans l’éducation dite « traditionnelle » !!! donc non cessons d’interpréter des termes vu depuis notre tour : les « personnes » à l’origine de ce courant d’éducation ne l’ont pas appelée ainsi par opposition mais en cherchant un terme résumant la pensée fondatrice non pas de la méthode mais plutôt de l’état d’esprit en fait !!! 😉 on n’est pas obligé d’etre pro ou anti ou de tjs chercher à (dé)culpabiliser les uns ou les autres : quand on est sur de ces choix et de soi on n’a aucune raison de culpabiliser et encore moins à expliquer la raison d’un éventuel échec ou écart de parcours par le fait que finalement on estimerait que le principe/l’état d’esprit serait impossible à appliquer (ou une utopie) chacun fait du mieux qu’il peut en toute connaissance de cause dès lors qu’on l’a informé des tenants et aboutissants de la question. les accidents de parcours ca arrive a tout le monde mais quand on tombe on se relève on n’accuse pas la pierre du chemin qui nous a fait chuter 😉

    • Bonsoir Adeline, pardon pour ma réponse tardive. Je suis d’accord avec toi dans le sens ou on fait de notre mieux. Et je pense que bon nombre de parents appliquent cette « éducation positive » sans même sans rendre compte. Transmettre des valeurs à ses enfants, les encourager, les porter, et comme tu dis voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide me semble être une évidence… et relève du bon sens. Malgré cela, nous sommes humains. Et à vouloir toujours trop bien faire, on fini par perdre le fil je pense et passer à côté de l’essentiel. Les livres c’est bien… mais la vie c’est une autre école. Enfin, j’ai sûrement beaucoup de choses à apprendre encore. Je suis heureuse de savoir que cela guide certains parents, leurs enfants ne s’en porteront que mieux.

  • Je sais bien que tu as du tout essayer pour le sommeil en homéopathie mais au cas où, je suis actuellement enceinte et le sommeil n’est pas top du coup je prend du passiflora composé, sur moi c’est très efficace et le pharmacien m’a dit en donner à son fils. J’ai tout de suite penser à mon fils qui a des périodes difficile niveau sommeil. C’est un petit garçon très anxieux (un petit axel 😊). Je n’ai pas encore eu l’occasion d’essayer (ouf en ce moment il dort facilement) mais je pense que ça peut être pas mal pour aider à se détendre. Voilà c’est juste au cas où tu n’as pas essayer celui là on ne sait jamais. Sinon je me retrouve totalement dans ton article, enceinte avec deux garçons (5ans et 2ans) je pète un peu les plombs par moment et culpabilise aussi 🙁. Ce n’est pas facile tous les jours mais bon c’est tellement magique à côté 😍. Bon courage pour les soirées de « folies ».

    Ps : je trouve tes photos superbes

    • Coucou Ophélie!

      Merci pour ton commentaire, je vais regardé pour le passiflora, c’est toujours une bonne piste à prendre:)
      Etre enceinte avec 2 petits, oulallala je dis bravo! Je crois que je serai incapable d tenir le choc 🙂
      mais tu as raison, à côté de ça, on ne laisserai notre place à personne tellement c’est beau toute cette vie qui nous entoure.
      Merci pour les photos, ça me touche!
      Des risettes et à très vite
      Mother Power
      Sylvie

  • Hello,
    Je viens de tomber sur ton blog car jai lu ton post chez maman louve. Tu mas fais trop rire avec ta reference a « fan 2… ».. trop forte. Et voila que je tombe sur cet article. Comment dire? Je vis la meme chose avec mon second qui a 27 mois. Les couchers le soir se font contre maman. Alors souvent maman sendort. Comment nous en blamer apres une journee de fou a cavaler? Et certains soirs voila que mon petit se transforme en pile electrique qui ne veut pas dormir. Et toi tu es obsedee par quoi? Lheure qui tourne… et la vaisselle qui tattend, un pgm tv, du repassage, un brushing a faire, un gouter a mettre ds un sac decole… bien sur tu ne peux pas allumer ton portable pour voir lheure car ca lexciterait encore plus. Alors tu paniques encore plus car tu as lumpression que ca fait une eternite que tu es la. Allongee a entendre quun morveux haut comme deux pommes veuille dormir…. argggg a ces moments la je me dis c pas possible cmt en suis je arrivee la? Et oui g perdu patience. Plus dune fois. Mais cmt faire autrement? Je culpabilise c clair mais on est a flux tendu. On veut le meilleur pour eux. 36 mille choses a faire. Alors de temps en temps ca sexprimr comme ca.. par un petage de plomb. Un cri. Un besoin que ca sorte 🙂 punaise vivement quils grandissent. Ou non en fait car leurs calins sont trop doux auj et leurs bisous claquants mais bon dieu que cest dur detre maman parfois en plus de tout le reste 🙂
    Sihame

    • alalalala tellement de contradictions en étant maman c’est terrible! On est bien toutes pareil 🙂 merci pour ton com en tout cas qui m’a fait sourire et puis merci pour « fan de » lol, j’aimais tellllleeeeement cette émission le samedi hahahaha bises et à très vite! Tu peux me suivre sur fb on partage pas mal de trucs avec les filles bises

  • Chouette article. Pour avoir été maman solo, je comprend que parfois ce soit difficile d assumer seule une éducation sauf que je n avais pas 2 enfants sous mon aile! Malgré tout ils savent vite nous faire tourner en bourrique! Ne pas trouver de temps pour soi (ou alors culpabiliser dès que c est possible).

    Pour le côté éducation bienveillante, respect à celles qui arrivent à tous gérer sans élever la voix. Comme toi je trouve que l idée sur le papier est topissime, en réalité… c’est pas vraiment ça. Enfin pas chez moi.

    Bonne chance

  • Je viens de découvrir cet article et je suis tout à fait d’accord. L’éducation « positive » ou « bienveillante » demande des ressources qu’on n’a pas tout le temps et que les circonstances de la vie peuvent venir compliquer.
    Alors merci pour ce témoignage car beaucoup de parents culpabilisent de simplement ressentir ce ras-le-bol parfois ou de ne pas trouver les clés tout le temps.

    • et oui tout n’est pas toujours lisse! c’est quand même fou je trouve tout ce business autour de ce soi disant mode d’éducation. Je pense qu’on pratique tous l’éducation positive au quotidien, j’appelle ça la bienveillance pour ma part… mais tant mieux si ce genre de livre apaise ou aide d’autres parents après tout 🙂

  • J’arrive sur le tard… Je suis maman de jumeaux de bientôt 22 mois et mon quotidien est aussi fort rempli!
    Je bosse à temps plein, rentre tous les soirs ventre à terre retrouver mes loustics pour profiter d’eux et remplir nos « réservoirs émotionnels » (j’ai super bien appris ma leçon de maman positive) et leur montrer que je suis toujours là et qu’ils peuvent compter sur moi.
    J’essaie d’être au max là pour eux, de les guider sans les devancer, d’absorber leurs colères sans hurler plus fort qu’eux, d’accompagner leurs découvertes sans me fâcher parce que la fourchette a traversé la table volontairement pendant le repas et j’en passe. J’essaie d’être une maman exemplaire, une maman instagram parfaite, dans un grand appart bien rangé et tout blanc (alors que mon 43m2 ressemble plutôt à un boat people), avec un ventre plat (merci la grossesse gémellaire)…
    Mais en fait hé bah je n’y arrive pas. Je culpabilise à mort de tout ce que j’ai mal fait avec eux et que je pourrai jamais corriger. Je pète les plombs parfois, je suis en surchauffe souvent, j’ai toujours le ventre mou et des kilos en trop. Et portant que je continue à mettre un pied devant l’autre et à avancer. Parce que pas le choix hein 😉
    Leur papa est présent, pas toujours comme je l’aimerai mais je ne vais pas lui jeter la pierre.

    Bref, tout ce pâté pour te dire merci.
    Grâce à ton article et aux nombreux commentaires, je prends conscience que je ne suis plus la seule à penser que l’éducation positive c’est bien (c’est même du bon sens), mais que c’est difficilement applicable à 100% au quotidien… J’ai même bien envie de dire crotte à l’éducation positive (je peux?)

    Oui à l’éducation pleine d’amour et de regards pour ses enfants, de disponibilité autant que possible sans s’oublier, de pardons quand on a passé les bornes, de je t’aime glissés dans les petits cous tout chauds…

    Merci Sylvie, je reviendrai te lire très vite!

    • oooooh merci Pauline pour ce commentaire si touchant et si vrai! Tu es la bienvenue dans le gang des mothers pas parfaites mais qui savent aimer tout de même aussi bien leur petits loulous! Merci de me lire!!!! A très vite alors 🙂

  • Je pense qu’il ne faut pas oublier avant tout que le principal dans l’éducation bienveillante c’est le mot « bienveillant » et qu’il faut l’appliquer à tous les niveaux. Il faut être bienveillant avec soi-même et ne pas s’oublier. Nous ne sommes pas des machines, nous sommes des êtres humains comme nos enfants (^^) avec nos sentiments, nos propres limites et nous faisons des erreurs, c’est normal !! Personne ne vous jettera la première pierre parce qu’un jour vous avez craqué et crié sur votre enfant. Le plus important c’est de savoir / pouvoir rebondir sur ce qu’il s’est passé et ne pas avoir peur de s’excuser auprès de nos enfants (non ils ne sauront pas tirer profit de cette « faiblesse ») en leur expliquant que nous avons nos propres limites et SURTOUT que nous les aimons, quoiqu’il arrive. Alors, « oui » vous êtes dans la démarche de la parentalité positive (qui va plutôt à l’encontre de l’autoritarisme au niveau dogme) et pas « mais non « , parce que se remettre en question et reconnaître nos faiblesses, ça en fait partie. Alors arrêtons de culpabiliser, nous pensons faire ce qu’il y a de mieux pour nos enfants et c’est le principal. En tout cas, je vous tire mon chapeau de gérer toute seule vos deux enfants et le quotidien !

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